Callao, Montréal

Callao est un nouveau restaurant péruvien à Montréal, au coeur du Mile-End, ce quartier du Plateau où l’on trouve beaucoup de startups et une foison d’artistes et d’activités culturelles.

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Même si le restaurant est relativement petit depuis la rue, il y a de la place car il est tout en longueur. Il y a une petite terrasse sur la rue. Le nom du restaurant provient de la ville du Pérou Callao, port de Lima, la capitale.

Le décor est chic et sobre, très agréable. On peut aussi manger sur le comptoir du bar.

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Le Chef Mario Navarrete Jr orchestre une fine cuisine gastronomique de plats typiques du Pérou, présentés dans ce qu’il appelle sa « cantine péruvienne ».

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Nous étions invités en tant que blogueurs, avec certains « collègues », afin de découvrir ce tout nouveau restaurant, ce qui fait toujours plaisir 😉

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Peu habitués, il nous a semblé qu’il s’agissait là d’une excellente occasion de découvrir cette fameuse cuisine péruvienne dont tout le monde parle à New York en ce moment. En effet, de nombreux restaurants péruviens y ouvrent.

Pour l’occasion, nous avions droit à un menu dégustation, concocté spécialement pour nous faire découvrir la diversité des plats, même si le restaurant est spécialisé dans les poissons et ceviches :

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Le Ceviche est un plat typique de la côte pacifique de l’Amérique du Sud. Le premier servi était très frais et très original. Il était composé d’un poisson cru (Abadèche) mariné dans du jus de citron et accompagné de pomme de terre sucrée. Nous avons aimé le mélange sucré-salé et l’explosion de saveurs.

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Autre sorte de ceviche qui nous était présenté, le « Ceviche de pétoncle ». Le mélange fruits de la passion et salicorne était plus osé pour un résultat très iodé !

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Le vin accompagnant ces deux plats était évidemment blanc, sec et frais, un espagnol : Menade Verdejo 2011 :

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Puis ce fût « Papa a la Huancaina » : pomme de terre et oeuf de caille, poudre d’olive noire. Si les ingrédients semblent ordinaires, le mélange et la présentation était surprenants.

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Vint ensuite un redoutable, ou plutôt injustement redouté, « Anticucho de poulpe », accompagné notamment de poudre d’huile d’olive (ce qui est étonnant et très bon) :

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Stéphanie : J’avoue ne pas avoir aimé cela. Le poulpe, très peu pour moi !

Graeme : Je n’avais jamais goûté de poulpe, pour des raisons qui m’apparaissent évidentes (probablement rien qu’à moi) et qui datent certainement de l’enfance et des images associées à Jules Verne et ses 20 000 lieues sous les mers. Et pourtant, je me suis lancé et j’ai fini mon plat. Je suis finalement plus courageux que je ne le pensais… Même si c’est un peu caoutchouteux, le goût est fin au palais et ressemble beaucoup à du homard.

Le plat suivant était de « l’Escabeche de saumon ». Le poisson était excellemment cuisiné, mais un peu fade selon Stéphanie, surtout après les mélanges précédents 🙂

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« Papa Rellena » est fourré à la viande, c’est fait délicatement, c’est chaud et bon, très doux.

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Ces plats étaient servis avec un vin rouge italien, un Valpolicella Campagnola 2012. Correct mais sans plus, peut-être un peu trop jeune.

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Enfin au dessert, un « Quinoa con leche », une pure merveille sucrée pour les papilles. Comme un riz au lait, le quinoa était tiède et fondant. La quenelle de chocolat était une vraie tuerie pour réhausser ce plat sucré d’une pointe amère de cacao.

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Il était accompagné d’un excellent vin du Chili, un sauvignon blanc sucré de Concha y Toro, Vendanges tardives.

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Stéphanie : Je suis habituellenent moins poissons que viandes mais Graeme m’a incité à découvrir de nouvelles choses. Etonnant de sa part, le connaissant peu téméraire, mais des fois… J’ai donc pris plaisir à découvrir ce restaurant, car j’aime avant tout la nouveauté, être surprise. Je trouve l’endroit un peut trop sobre, mais le service et certains plats très bons. Adepte du sucré-salé j’ai particulièrement aimé le premier ceviche rempli de saveurs. Mon bec sucré m’a également fait fondre pour le dessert !

Graeme : Une invitation en tant que blogueurs est toujours un moment d’exception, et ça ne se refuse pas. Ce qui est étonnant c’est que l’on pense y aller pour le plaisir et que l’on se surprend finalement à travailler, un peu comme des journalistes. Bref, une deuxième journée de travail après la première, plus officielle. Pas toujours facile et fatiguant, mais heureusement agréable. Le lieu est beau et dommage que la terrasse n’ait pas été dressée, car il faisait très bon dehors. La cuisine est vraiment très fine et la présentation irréprochable, si tant est que l’on aime le « splash » dessiné sur certaines assiettes. L’accord mets/vin était plutôt bon, notamment les vins blancs. Le Valpolicella était en revanche plus moyen, pour le saumon, mieux avec le Papa Rellena. Le Vendanges tardives chilien est une excellente découverte, nous allons nous précipiter à la SAQ.

Bien sûr vous ne prendrez probablement pas tous ces plats en même temps si vous y soupez, rassurez-vous !

Nous sommes sortis de là le ventre bien évidemment plein, mais le coeur léger et un peu pompette, après avoir passé une soirée à croiser de nouvelles têtes (pour nous), dont Alexandra Gosselin @alexegosselin de @Les_Nerds et plusieurs autres.

Callao
114 Avenue Laurier
Montréal, QC – Canada
514-227-8712
www.callaomontreal.com
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Mardi-samedi : 17h30-22h30

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